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« Zone d'Asmosa. »

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Déesse

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Du côté de Asmosa
Placé au sein d'une zone surélevée, certains membres de la nation des mages sont présents pour observer la zone avec interdiction officielle de la Reine de prendre part aux combats. En sécurité, cette zone est donc totalement neutre.

Hrp : Vous êtes à même de pouvoir RP à votre guise dans cette section ! ♥


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Ignis ;

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Neutre

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I. Observer la guerre

Death & blood in front of your eyes
www — Rien au fond de lui ne lui permettait de croire que son action était la bonne, qu'agir ainsi était faire preuve de compassion ou tout autre sentiment positif. Après tout Asmosa n'était qu'une observatrice mais que pouvait-elle bien se targuer de venir voir ? La mort en face ? Très probablement et même si Ignis était malgré tout convaincu que sa présence n'était pas inutile pour une raison bien précise, le conseiller ne pouvait pas s'empêcher de se dire que d'un autre temps, d'une autre époque il n'aurait pas agi de la sorte. Accompagné d'une dizaine de soldats il était donc présent sur cette immense dune, ce vaste perchoir offrant une vision claire de la bataille. Les siens avaient reçu une interdiction formelle de la part de la Reine de participer aux combats en devenir à l'exception que cela soit pour une potentielle défense face à des assauts à leur encontre.

Le soleil de plomb frappait avec vigueur l'étendue désertique, donnant cette sensation que le ciel en personne venait se poser sur les épaules des vivants osant parcourir la zone désertique. Même les déplacements s'avéraient difficile et le mage ne pouvait s'empêcher d'imaginer le pire pour les troupes au sol, ces dernières sur le point de vivre un véritable enfer et en ce point, la nation des Algiz avaient l'avantage de pouvoir dompter le dessus des têtes. La vision sur le champs de bataille, l'homme imaginait très bien la tournure de la bataille, une guerre d'usure à n'en point douter car tous les hommes-bêtes n'étaient pas aptes à rester transformer très longtemps. Le contexte était parfait pour ce que craignait le conseiller mais pour autant il n'abordait pas le sujet. Les yeux rivés en contre bas le mage joignait les mains dans son dos, attentif aux moindres détails.




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Invité ;




La guerre, le plus grand crime envers les individus.


■ Assise sur le rebord d’une falaise de grès, suspendue devant les entrechocs métalliques, croisant les jambes au dessus d’un spectacle sanglant, écoutant avec colère les cris des guerriers, la juge se targuait de ne pas intervenir, de n’être que les yeux d’une faille des esprits. Tout était rompu. La paix fragile n’avait cessé n’être malmenée, décrépissant toujours plus face aux tensions entre deux peuples différents, qui se jugeaient toujours plus de manière de plus en plus injustifiée.

Mais, même accompagnée d’une armée, Themyat ne devait pas se mêler à ces affaires étrangères bien que cela soit un crime immense, même si des alliés de toute part participaient à cette bataille. Seule ou suivie par une troupe comme Ignis qu'elle apercevait au loin, elle ne pourrait rien y faire. Dans cet amas minuscule de poussières et de sable qui s’élevait au loin, il n’y avait que des faux coupables embrigadés dans une guerre physique mais aussi de fierté et bien peu de personnes malveillantes. La femme aux cheveux dorés ne faisait pas d’illusions, cela profitait à bien de mal attentionnées ordures. La réalité était là devant dans ce désert bientôt recouverts de sang.

L’être représentant la justice ne se forçait cependant pas à rester à observer. Il y avait des chances qu’elle soit demandée à juger ces personnes en train même de se battre pour leur individualité, pour leur nation, pour leurs idéaux, pour leur survie. Elle se devait alors d’assister à cela, à enquêter plus tard sur les troupes des deux camps. Le travail devait être bien fait. Sa magie ne permettait pas de soigner les individus revenant écorchés, blessés, mutilés mais elle le regardait avec aucune animosité. La réputation n’avait pas lieu d’être car il se pourrait qu’elle perde toute crédibilité si jamais elle agissait comme elle l’entendait toujours. Mais qu’importe, Themyat scrutait l’horizon, s’obligeant à écouter se disperser les sons de cette guerre et s'accordant de jeter des regards à sa garde du corps toujours aussi inflexible.



Dernière édition par Themyat le Dim 26 Fév - 20:20, édité 1 fois
Kerist ;

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Pacifiste

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La guerre ne fait que

diviser les coeurs



Personne ne pouvait clairement lire dans le cœur de chaque être. Parfois il se teintait de bonté et de gentillesse, ne cessant de déverser bonheur et lumière, mais parfois, celui-ci se remplissait de ténèbres ne se laissant guider que par la haine et la colère. En ce jour funeste, c’était celle-ci qui guidait les hommes comme les algiz, à la guerre, remplissant le sable de ce désert brûlant de nombreux soldats et guerriers dont les pensées haineuses ne cessaient de s’unir pour former une tension palpable. Bien qu’elle ne fût pas sur le champ de bataille, Kerist sentait toute cette négativité planer comme une épée de Damoclès. Selon les ordres et la demande de Lissandra, elle avait acceptée de venir, non pas pour prêter main forte à l’enjeu de la bataille, mais pour soigner quiconque se retrouverait blessé à cause de celle-ci. Se battre était contre les principes de cette prêtresse qui prônait la paix et la tolérance, aussi on lui avait accordée de dresser un camp quelques peu éloignée de la bataille pour subvenir aux malchanceux de la guerre. Quelques lits d’appoints étaient dressées ici et là, tandis que des volontaires s’activaient à préparer le matériel adéquates pour travailler quelques soit l’urgence. La bataille avait déjà fait rage depuis quelques minutes déjà, et le fond sonore qui s’en dégageait au loin n’était pas pour rassurer la jeune prêtresse sur l’issue de celle-ci. Unissant ses mains, elle se mit à prier quelques instants pour chaque âme, avant de se ressaisir et de se mêler auprès des bénévoles suivis de ses deux gardiens, qui avaient décidé de l’épauler en plus d’assurer sa protection.

« N’oubliez pas ce pourquoi nous sommes ici. Humains comme Algiz se doivent de recevoir les soins nécessaires même s’ils ne partagent pas notre foi et nos idéaux. Je compte sur vous pour donner le meilleur de vous-même. Que Vaec nous guide dans cette épreuve. »

Retroussant aussitôt ses manches pour participer à son propre combat, la jeune femme mit à son tour la main à la pâte, tâtonnant longuement les différents matériaux qu’elle devra utiliser pour pouvoir les reconnaître plus rapidement. Guidée par ses gardiens, elle aida à remplir d’eau les diverses bassines du camp, laissant le liquide cristallin chauffer à haute température pour en stériliser les outils. Elle savait que de part son handicap, elle ne pourrait vraiment apporter une main d’œuvre aussi efficace, mais elle pourrait néanmoins s’adonner à calmer les blessées ou à soigner les plaies superficiel ne nécessitant pas d’opération au préalable. Chose qui la réconfortait grandement. Mais à peine l’infirmerie était en émoi que la première vague de blessée arriva en petit nombre, lançant d’ores et déjà l’hostilité sur une journée qui promettait d’être longue et fastidieuse.
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Déesse

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Du côté de Asmosa
La bataille fait rage et les pertes sont omniprésentes dans les deux camps. Les tactiques sont nombreuses malgré tout, la guerre est synonyme de mort, que vous soyez un humain ou bien un Algiz. Le soleil frappe avec vigueur la zone désertique à tel point que tenir debout devient une véritable prouesse à certains endroits exposés de l'endroit. Mais quelque chose cloche, la suite des événements emprunte une tournure inattendue. Comme par magie le ciel se met à s'obscurcir, non pas que ce dernier se voit recouvert de nuages, non, mais le sable, lui, commence à se propulser dans les airs avec force et vigueur. Une véritable tempête ose entacher ce conflit infini. Il est à présent difficile de voir plus loin que son bras tendu ; même les algiz aériens auront bien du mal à observer le sol des cieux. Les dieux seraient-ils contre la guerre ? 

Hrp :  ♥


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Invité ;




La tempête dévorait le ciel. Le sable était partout. Porté par le vent, il obstruait la vue et désorientaient ceux qui souhaitaient se rendre au campement sous la bienveillance de la prêtresse et de Vaec. De sa présence, Kerist ignorait tout. Elle s’inquiétait déjà bien assez pour les blessés et les enjeux de ce conflit. Il était alors inconcevable pour lui qu’elle vienne à s’inquiéter de son cas.

Encapuchonné, le mage blanc portait assistance en réconfortant par des mots tandis que sa magie apaisait elle, les maux.  Indistinctement, tous recevaient ses bénédictions. Des colonnes de lumière, des halos salvateurs entouraient les blessés et peu à peu chaque plaie se refermait. Les bleus s’évanouissaient et les ecchymoses se résorbaient.

La fatigue le gagnait, mais il n’allait pas en rester là. Ainsi, afin de guider ceux qui en avaient besoin, Sorrente modelait des formes. Diverses formes d’animaux, allant du lapin au loup en passant par l’aigle. Toutes ces formes n’étaient que lumière. Silhouette éphémères et nourri d’une pure magie, la sienne. Autant de guide qui ne pouvaient altérer ce monde ni se voir altérer par lui. De toutes parts elles s’en allaient sillonner les environs pour finalement revenir à lui.

Dans leur sillage, il espérait voir quelques âmes qui auraient pu se laisser guider. La capuche vers le bas, sa lampe agissant comme un catalyseur siphonnait ses forces à une vitesse hallucinante. Pourtant il devait tenir bond. Dans cette mer de sable, au milieu de nulle part, il était le phare. La lumière qui permettrait aux égarés et aux démunis de se rendre dans ce havre de paix, sous la bénédiction du dieu Vaec et de ses suivants.

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Pacifiste

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La guerre est quelque chose de laid, de très laid. Le massacre de pauvre gens qui n’ont rien demandé à personne pour la gloire et l’égo d’une minorité qui, la plupart du temps, ne se salit pas même les mains. Elle serait volontiers restée loin de tout cela si elle l’avait pu, mais les ordres étaient les ordres, aussi c’était-elle rendu sur les lieux avec son frère. En zone neutre, dans un premier temps, pour contempler cet orage qui n’attendait plus qu’une chose pour éclater entre les deux contrées. Au moins les souverains étaient-ils présents pour se battre et se salir les mains. Rien ne la répugnait davantage que des hommes de pouvoirs se cachant derrière leurs hommes pour rester en sécurité.

Placés en hauteur, sur une zone neutre et protégée, eux ne risquaient rien qu’ils se trouvaient là. Mais bientôt ils devraient descendre pour venir en aide aux blessés, qu’importe que cela puisse mettre leurs vies en péril pour un conflit qui ne les concernait pas. Elle échangea un regard avec son frère, simplement. Pas de geste ou de mot tendre malgré le caractère dangereux de ce conflit, ils ne savaient pas faire ça. Puis, elle s’approcha su rebord, pour contempler les deux armées.

Elle inspira profondément lorsque des deux coté le rythme fut donné. Les armées s’avançaient, et déjà les hommes bêtes attaquaient en prenant possession des cieux. Un spectacle qui serait sans doute des plus macabres sous peu, mais qui n’en restait pourtant pas moins unique aux yeux de la mage. Unique, mais très certainement dans le mauvais sens du terme. La guerre commençait. Le cœur serré elle tourna les talons et, avec son frère, entreprit de quitter ce lieu sûr pour aller soigner les blesser. Ils auraient de quoi faire, à n’en pas douter. Les blessés allaient pleuvoir, et elle n’osait même pas s’imaginer combien d’homme tomberont définitivement aujourd’hui.
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Déesse

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Du côté de Asmosa
La tempête de sable souffle avec vigueur sur l'étendue désertique. Il est si peu facile de voir plus loin que le bout de son nez que nul n'a pu remarquer ce qui se passait au dessus des têtes des nombreux combattants. Placés dans les cieux, certaines troupes célestes ont pourtant aperçu quelque chose ; une ombre, une silhouette se promener dans la tempête, dans le sable. Cette forme noirâtre, la Malice. Plus le sang se répandait, plus les vies s'éteignaient plus cette entité grossissait pour enfin devenir ce que tous craignent de voir.
Bien qu'à des lieux différents du désert tous entendent brusquement un énorme cri, un hurlement capable de glacer le sang des individus les plus forts. Le râle était semblable à la souffrance d'une femme. Au son, la tempête se dissipe alors peu à peu, offrant aux différentes armées une vision bien étrange. Le sable, dans son entièreté est devenu noirâtre, aussi noir que la nuit sans étoile. Les corps des défunts se voient aspirer dans le sol, suffoqués par la chose à présent vivante sous vos pieds.

C'est au bout d'une poignée de secondes que le désert allait libérer les pires horreurs. Les corps des morts disparus se relèvent alors de sous les dunes, totalement recouvert de Malice, les yeux aussi rouge que le sang. Les Algiz revenant à la vie sont eux sous forme animale, comme incapable d'emprunter une forme humaine. Aucun son, aucune voix ne se fait entendre de ces entités sans vie. Ils attaquent les vivants sans distinction, à la recherche de la vengeance. Sachez que malgré toutes vos tentatives, ces créatures à l'effigie des vaincus ne peuvent pas mourir. Elles chutent au sol mais finissent au bout d'une dizaine de minutes par se relever... Aparté : Le pendentif autour du cou du souverain de Kireïde se met à s'illuminer avec puissance et vigueur, empruntant la même colorie rougeâtre que le regard des morts. Ces derniers semblent d'ailleurs attiré par le bijou.

Hrp :  A prendre en compte dans tous les RP de l'event. ♥


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Nayati ;

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Nouvel aventurier

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Rester silencieux
 
Event 01

Suite à la tempête il avait rejoint sa zone « officielle », il était de retour avec les Asmosiens, toujours à l’écart du champ de bataille. Nayati savait qu’il allait se passer beaucoup de choses durant ces événements sanglants, il s’était préparé mentalement à ce que ce soit compliqué, dur. Mais à cela il ne s’y attendant pas, mais alors pas du tout ! Le vent se calma, les contrebas de la dune furent de nouveaux visibles et le blond ne put que regarder avec horreur le spectacle qui s’offrait à lui. Le sable était devenu noir, les morts reprenaient vie, tout du moins ils bougeaient, attaquant tout ceux qui passaient à distance d’épée, lance, griffes et becs. Le carnage avait reprit de plus bel. Leurs regards rouges, sans vitalité, sans émotions tournés vers les personnes qui furent leurs amis, leurs alliés et qu’ils cherchaient maintenant à détruire totalement.
 
Certains se mirent à répliquer, la guerre entre Ilmyde et Kireïde devant celle entre les vivants et les morts, et malgré tous leurs efforts les cadavres recouverts de Malice se relevèrent, à chaque fois. La Reine d’Asmosa avait donc raison, autoriser les siens, certains de ses meilleurs éléments à étudier la Malice n’était donc pas une perte de temps et d’argent. S’il se sortait vivant de cette épreuve, ce qu’il espérait de tout son cœur, il devrait avoir une franche discussion avec la belle Camille, il fallait qu’il en apprenne plus, qu’il aide au besoin. Kireïde pouvait être utile dans ce domaine, les terres étaient peuplées de monstres et, vu la brillance étrange du bijou d’Hao, il se pourrait bien que sa nation en sache plus que ce qu’il pensait.

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Déesse

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Le membre 'Nayati' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'Bataille du Désert' :


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Ignis ;

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II. Observer la guerre

Death & blood in front of your eyes
www — Il écoutait avec attention les dires du jeune héron en sa présence et bien qu'il était ici pour cette raison bien précise, au fond de lui Ignis espérait que tout cela n'allais jamais se produire. Qu'en plus des pertes humaines, le monde n'oserait pas montrer une facette aussi morbide, aussi révélatrice de la déchéance des mortels. Le regard figé sur le champs de bataille, l'homme posait sa main à plat sur son oreille à l'écoute du hurlement féminin. Son instinct le poussa à alors à effectuer quelques pas en arrière. « Ce cri. » murmura-t-il pour lui même car il l'avait déjà entendu, son âme avait tremblé une fois précédente à ce râle sorti de nul part. Attrapant le bras d'Orias pour le mener sans ménagement au plus près des envoyés d'Asmosa, il ne prit pas la peine tout de suite de lui expliquer. Il fallait s'enfuir et au plus vite.

Blasphème. Les morts se levaient, la vengeance et le refus de la mort avaient nourri la Malice afin qu'ils puissent combler leur amertume sur les vivants en personne. Le conseiller avait cette opinion sur la question et bien qu'elle cette dernière était peut être fausse mais il n'en démordait pas sur l'instant. « Je crains qu'ils n'avancent sur nous aussi, nous devons tous nous retirer et vite ! » Il gardait son calme malgré tout, il le devait pour ceux de sa nation d'adoption ainsi que pour celui qu'il avait juré de protéger. Son passé et son présent étaient en jeu. Tendant la main vers le front d'où avançaient les morts, il psalmodiait, un immense sceau se dessinant sous ses pieds, faisant voler le sable à présent noirâtre. Un mur de glace se forgea alors afin de ralentir l'ennemi bien que ce dernier semblait déjà commencer à fondre. « Je ne suis décidément pas à mon avantage ici. »




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Orias ;

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Nouvel aventurier

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Observer la guerre


Déjà pas mal chamboulé, le garçon n’était pas au bout de ses peines, le cri venant d’être poussé lui glaça le sang, purement et simplement. Statufié sur place, Orias avait l’impression qu’un pieu venait d’être planté dans son cœur. Le brun avait naïvement pensé que la violence des combats et la Malice qu’ils supposaient trouvé provenant de celle-ci allaient être durs à gérer pour lui, ce qui avait été le cas cependant il n’aurait jamais pu imaginer une telle chose. Sans regarder le spectacle en contrebas il savait, il sentait que la nature était bafouée, reniée qu’on allait contre sa volonté et cela le déchirait de l’intérieur.
 
Ignis, conscient du danger contrairement à lui, l’attrapa par le bras, le forçant à se lever et à battre en retraite. Heureusement pour lui qu’il était là puisque la seule chose dont il avait envie était de se rouler en boule et hurler. Malgré tous ses efforts pour reprendre pieds, retourner dans « le monde réel », la douleur lancinante au fond de ses entrailles le fit gémir. Enfin il se mordit la lèvre, presque jusqu’au sang, pour ne pas faire plus que ça. Perdu dans ce qu’il ressentait, dans ce que les autres et la nature ressentaient l’Algiz aurait pu s’enfoncer dans la douleur, le désespoir, la haine, mais la voix de son oncle l’aida à sortir de tout ça.
 
Il eut l’impression d’ouvrir de nouveau les yeux après une éternité, découvrant la réalité de ce qu’il avait jusque là sentit au plus profond de lui, qui n’était vraiment pas mieux que dans son esprit. Un élan de courage le portant il fixa d’un regard sérieux Ignis, qui tentait de ralentir l’avancé de leurs ennemis, posa sa main sur son épaule, le corps tourné vers le désert, la porte de sortie.

-Si j’avais des ailes je te porterai volontiers mais nous allons devoir nous contenter de courir mon oncle !
 
Ils allaient s’en sortir, ils allaient réussir.
 

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Invité ;




La guerre quelle chose immonde que ce fléau qui ravage les hommes, à croire que l’humanité ne peux pas avoir une vie normale sans une expérience cathartique de sa propre faiblesse. Incapable de grandir sans produire un défaut de fabrication. Chacune de nos créations nous amène à concevoir une chose capable de la détruire. Et tout cela à chaque fois de plus en plus fort et de plus en plus vite sans même prendre le temps de respirer ou alors de s’adonner à une vie presque normale. Le monde devenait fou et c’était une constatation délirante. Enfin, ce n’était pas mon problème. Mon but était de veiller sur une juge qui pensait veiller au bon grain de cette guerre. Je retenais toute remarque désobligeante parce que cela pouvait vexer certaines personnes à côté de moi. Cependant je ne prenais pas cela à la légère et je restais près d’elle assez silencieuse pour ne pas déranger son palace mental mais suffisamment présente pour qu’elle puisse sentir ma présence.


Un temps calme puis un nuage apparaît dans le ciel, encore une chose que je ne voulais pas qui se produise et qui m’embêtais au plus haut des points. Je pestais dans mon fort intérieur contre ce soulèvement intempestif qui venait de se produire. Je commençais à être plus proche de ma lame en me préparant à dégainer. Je m’avance vers la juge avant de me mettre devant elle et je lui demande gentiment de rester derrière moi, le nuage de poussière ne m’inspire pas forcément confiance et je me dois d’être vigilante et de rester aux aguets pour protéger la personne qui est maintenant le centre de toutes mes attentions. Je me demande quand même d’où vient ce nuage qui me paraît de ne pas être des plus naturels. Je jette un coup d’œil à ma partenaire avant de la mettre en garde.


Je grogne et je prends mon mal en patience quand viens le second problème, une forme noire qui ne m’inspirait pas confiance et des morts qui revenaient maintenant à la vie, une sorte d’horreur qui devrait être rayé du monde des vivants ainsi que de celui des morts au passage. Je regarde autour de moi et les cris font vibrer mon corps et mon âme dans un chant qui ne me dis pas grand-chose. Je grogne et me demande quand les surprises vont devoir s’arrêter dans cette guerre… Peste soit cette tache noire qui ne semble pas être lassé par le sort des hommes qui prend un malin plaisir à faire durer une guerre qui ne devrait pas normalement devoir s’éterniser. Cependant maintenant elle avait une vraie priorité, protéger la juge des divers choses et de ses morts qui sont en train de se relever. Je tirais mon épée avant de me placer contre cette dernière. Un léger sourire aux lèvres, finalement la partie intéressante allait commencer
Invité ;




Glas d'une bataille. Eveil d'une autre guerre.

■ L’immondice qu’est la guerre débute son travail d’endurance. Qu’importe le camp, les forces se font grignoter par l’irascible haine entre la contrée de Kireïde et le pays d’Ilmyde. De son perchoir, Themyat ne peut que ressentir une lassitude profonde devant l’impuissance des individus à vivre sans animosité & sa propre incapacité à éliminer cette dévorante et meurtrière adversité entre les humains et les hommes bêtes. Même les cieux semblent s’esclaffer via la tempête de sable, observant ces tiers êtres en train de guerroyer. Mais cela elle peut comprendre car suit alors un retournement de situation que nul ne souhaite.

La Malice a décidé de mêler la vraie noirceur du monde dans cette bataille. Tout devient sombre, lugubre et plus morbide que les corps inertes, résultat d’un combat d’usure. Plus sarcastique encore, malgré la distance, les chaperons de leur point de guet ont l’exclusivité de voir l’impossible se dresser devant eux. Des débris osseux et musculeux se dressent. Des yeux vermeilles illuminent alors le désert, plus intense que le sang qui a pu couler. Le pire est de voir ceux récemment tombés à terre se tenir droit et se jeter sur les vivants, non, les survivants qu’ils soient anciennement ennemis ou alliés.Horrible. Terrifiant. Irrationnel.

Que fait un esprit devant un tel désordre de la logique ? Certains perdront la raison, leur corps ne répondant plus à leur actes et pensées. Plusieurs perdront toute force pour se mouvoir et défailleront. D’autres crieront et fuiront sans demander de restes. Mais la juge est attirée par cela. Elle, qui combat la mal dans le coeur de l’humain, ne peut battre ce mal-là avec les moyens qu’elle possède en ce moment. Elle ne le comprend pas alors que la Malice se présente aux yeux du monde, là ici bas. Elle en a eu vent que par bribes au point que cela vire à la légende, au mythe. Elle ne peut le combattre. Et pourtant elle veut savoir, elle veut détruire ce courroux monstrueux dont elle ne peut que frôler l’ampleur horrifique.

Mais quelqu’un la réveille pendant qu’elle se relève, tendant presque le bras vers ces créatures venues droit des enfers. Keiko. La juge revient sur terre. Elle n’est pas seule et tout est réel. Elle a perdu un instant contact avec cette véritable scène. Sa garde du corps se place devant elle. Son regard se cale sur le dos de sa gardienne puis glisse vers le champ de bataille. Elle réalise alors que la guerre s’arrête du moins pour l’instant et qu’elle n’a pas à être fascinée par ce nuage et ce cortège de cadavres ambulants. Elle doit agir. Il est hors de question de perdre cette jeune femme à ses côtés ni d’avouer qu’elle a perdu les moyens et son esprit.Alors que cette dernière paraissait aussi être déraisonnable que son employeuse, Themyat lui agrippe l’épaule et déclare succinctement d’une voix sure, malgré le regard presque fou encore dirigée vers la manifestation de la Malice :
« - Nous devons partir. Cela est hors de notre portée et de notre raison. Protège-nous pendant notre retraite. Et tentons aussi d’aider sur notre passage. J’ai assez de cicatrices comme ça. C’est un ordre Keiko.»

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