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« Les illusions perdues sont des vérités trouvées.” »
Alban ;

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Nouvel aventurier

Messages : 4



Alban Deringil

La mort à deux n'est plus la mort, même pour les incrédules.



Nom : Deringil.
Prénom : Alban.
Rang : Neutre.
Âge : Vingt-trois ans.
Orientation : Hétérosexuelle.
Royaume : Sollvaec.
Métier : A la tête d'une petite troupe de mercenaire.
Classe : Prêtre-guerrier.
Arme : Talentueux bretteur, il combat principalement avec une épée longue de bronze et d'étain, ornée par un rubis et une émeraude faisant office de catalyseur. Utilise aussi un petit bouclier qu'il accroche à son bras gauche.

Physique & mental

Beaucoup le traitait comme un trouble-fête et un incapable maladroit. Alban n'a jamais su se tenir sur place, ni filtrer ses paroles. Il n'était pas comme son père, sa mère, tout son entourage, de politicien véreux et de noble hypocrite. Alban a sa propre philosophie, sa propre morale, son propre sens de la vie. Le garçon ne comprenait la signification de ces mœurs sociales, fausses et illusoires. L'enfant appréhendait déjà sa superficialité et son côté pragmatique mais, ne pouvait décoder pourquoi le mensonge empiétait sur la vérité. Même lorsque sa curiosité indiscrète eut saisit enfin la raison, il ne pouvait se résoudre à s'y soumettre. [...]
Taille : Cent soixante et onze centimètres.
Poids : Soixante-six kilogrammes.
Cheveux : Vert céladon.
Yeux : Malachite.

Son attitude : Droit comme une flèche, sa franchise n'est compararable qu'au tranchant de son épée. Alban n'est pas de ceux qui silencent leur opinion, il porte sa morale et ses idéaux comme un étendard absolvant le peuple de leurs brumes illusoires.  C'est dans le champ de bataille que le mercenaire brille ardemment, bien qu'il ne soit grand orateur son talent à l'inspiration des cœurs révèle aux regards d'autrui sa qualité charismatique. Alban en semble tout de suite plus fort, plus imposant, pourtant il n'est juste qu'un jeune garçon jouant au rôle de seigneur de guerre. Impulsif, sans être grossier, il n'a pas peur de dire le fond de ses pensées et combattre pour ce dont il croit, bien qu'avec une grande maladresse. Entre taciturne et bavard, il ne parle que lorsqu'il doit parler, à moins que cette personne soit Idylle.
Autre(s) : Prêtre-guerrier, criminel, mercenaire,
Alban n'a vécu qu'une vingtaine d'année et chacune de ses multitudes cicatrices cachent en elles une histoire. Il apprécie notamment celle se situant sur sa fesse droite, glorieuse médaille obtenue dans une chute issu à une des nombreuses blagues d'Idylle dans leur enfance.

Journal d'une vie

Aux ordres des caprices de son coeur, Alban se résigna à tout abandonné pour elle. Quitte à se retourner contre le monde entier, quitte à en être haïs par son propre rêve, Alban n'en avait aise tant qu'elle gardait la vie sauve. La raison n'avait plus sa place à cet instant, tout était déjà perdu. Et lui ne voulait que préserver ce qui lui importe le plus au monde. "- Va t'en, Idylle." prononça-t-il d'une ferme austérité, bien que ses yeux émeraude révélaient en elles toute sa détresse. Elle se devait de quitter la cité sainte, désormais animer d'une sainte ferveur, les maudissant d'un chant funèbre. Il n'y avait plus rien ici pour elle, pour eux. A contre-coeur, Alban se montrait odieux à son égard, la poussant à faire ses premiers pas dans une nouvelle vie sans lui. Et alors que les gardes s'emparaient du garçon, lui ne pensait qu'à ce jour d'épiphanie brisant leur mirage.

La rencontre d'Alban et Idylle était un curieux hasard, naïf et plein de curiosité, le garçon ne craignait rien et s'aventurait même dans dans la basse-ville malgré l'interdiction de ses parents. Après tout, l'enfant d'un des dix sages n'avait pas sa place en ces bas-lieux. Mais, sa soif d'aventure était autant audacieuse qu'intenable. Insouciance et inconscience n'en est après tout que le miroir de l'autre. Puis les heures devinrent jour et les jours devinrent semaines, Alban et Idylle ne comptait plus le temps qu'ils passaient ensemble. Cela en était devenu naturel, une habitude pétillante, un quotidien enjôleur. Ils ne s'attendaient pas à ce que cela se termine aussi vite, il ne s'attendait pas à ce que son père se décide d'agir. “- Ta chevalière, pourquoi ne l'as-tu pas autour du cou ?” demandait-il d'un ton inquisiteur. Le garçon affirmait à son père de l'avoir perdu mais, son père lui était loin d'être dupe. Alban avait laissé sa bague aux mains d'Idylle pour honorer leur promesse. Une action aux conséquences catastrophiques, chose que le garçon ne pouvait encore appréhender.

Alban vient d'une noble famille ancestrale de Kiréïde s'étant installé à Sollvaec pour mieux servir leurs croyances. Puissante et respectée, les Deringil ont toujours eu une influence sur la cité sainte, beaucoup parmi eux furent membres du conseil des dix sages, honneur maintenant partagé à son père. Alban lui était son fils unique et un futur grandiose lui était réservé. Seulement, le garçon lui n'en désirait point. Les âmes des premiers Deringil sommeillaient en lui, une âme guerrière, d'indépendance et de rébellion. Chose que son père détestait en tout point mais, qu'il ignorait toujours par amour pour lui.

Vous comprendrez donc que les absences intempstifs du garçon ainsi que la perte de ses armoiries sont quelques choses d'inadmissible. Le père lança donc sa propre investigation. C'est dans ses machinations qu'il causera sa perte.

Celui-ci grâce aux espions à sa botte élucida rapidement le mystère derrière les sorties d'Alban, du secret qui se cache derrière les origines d'Idylle, de la marque maudite qu'elle porte sur elle. Hérésie. Blasphème. C'est dans une colère noire que son père l'enferma dans sa chambre. Comme en croisade, le sage accompagné de prêtre-guerriers se lança dans une chasse aux sorcières. Sans aucun remords, sans aucune pitié. Incarnation de la frénésie religieuse, il se devait de terminer cela avant que la vérité soit découverte.

Alban ne pouvait laisser Idylle en danger. Il se devait confronter son père mais, il devait tout d'abord s'enfuir de sa chambre. Sa famille résidait dans les quartiers-moyens, dans un grand et ancien manoir présent depuis les débuts du royaume. Alban décida de s'enfuir par la fenêtre, bien qu'il soit au troisième étage. Heureusement pour lui, il faisait déjà nuit et seul le silence l'accompagnait dans sa candide escapade.
Bien que le garçon se voulait jouer équilibriste, il n'en avait le talent naturel. A vrai dire tout le monde connaissait la maladresse légendaire du garçon, maladresse qu'il démontra à nouveau en glissant du rebord, bien que rattrapé par les haies fleuries. Ce n'est qu'en reposant les pieds sur terre et de commencer sa course qu'une vive douleur se faisait ressentir. C'est en serrant les dents et tenant son bras droit qu'il se précipita vers Idylle.

C'est à mi-chemin qu'Alban croisa une Idylle désemparée. Le garçon n'avait pas besoin de poser la question pour comprendre ce qu'il s'était passé. Dirigé seulement par son instinct, il prit sa main dans la sienne et se mit à courir vers les portes de la cité.  "- Va t'en, Idylle."  Jamais n'aurait-il pensé prononcer ces mots un jour. Voir autant d'émotion en conflit dans son regard était le pire des châtiments. Rage, tristesse, déception, confusion. Alban l'a força à déguerpir, quitte à la bousculer un peu, à la pousser en avant. C'est arrivée à l'autre bout du pont que des prêtre-guerriers avaient atteint la scène. Alban se jeta sur eux  comme un chien enragé, lâchant un dernier regard vers une Idylle fuyant dans le ténébreux horizon.

Les conséquences de ces actes furent brèves mais, sans équivoque. Alban devait être exécuté aux côtés des parents d'Idylle, pour hérésie et conspiration. Grâce au plaidoyer de son père, qui prit sa place et sacrifia tout, ainsi que son titre et leur famille, Alban obtint le pardon. Il assista, impuissant, à l'exécution de son père et des parents de celle qui lui était cher. Au débâcle de l'exécution, Alban fut tout de suite remis à la tutelle des prêtre-guerriers. Prêchant l'idée de remettre le garçon sur le droit chemin, un sous-entendu pour en faire un prisonnier, un pion dans un jeu politique qui le dépassait complètement. C'est donc ainsi qu'il commença sa nouvelle vie, au sein des prêtre-guerriers, détesté par la cité entière.

Treize ans, jour pour jour, depuis cet incident qui changea totalement son destin. C'est un Alban plus fort et plus mature qui, le regard perdu dans l'horizon infini, se demandait ce qu'elle faisait. Cela en était devenu un rituel quotidien pour lui. Chaque jour il se questionnait à son sujet, à quoi pensait-elle, où s'était-elle installée, à quoi ressemble-t-elle à présent, Alban se voyait rougir tout seul en imaginant l'Idylle d'aujourd'hui. Un rêve, un fantasme, un idéal. Le teint rouge sur ses joues s'effaça et à sa place apparu un sourire amer. Cela fit plus d'une décennie déjà, Alban était confus, entre souvenirs et illusions.

“- Chaque jour je te retrouve ici rêvasser de ton enchanteresse.” Alban, sans surprise, répondit d'un sourire plus gai. L'arrivé impromptu de Cassio indiquait qu'il était l'heure de confesser. Bien que dans le cas d'Alban, c'était un confessoire beaucoup plus spéciale dont il était question. Le jeune prêtre-guerrier tapota l'épaule de son ami et se laissa guider vers le fin fond de leur lieu sacré, là où les lamentations sont camouflées à la vue de chacun.

Un, deux, puis trois. Les coups de fouet que recevait le prêtre-guerrier semblait interminable bien qu'il en est seulement question de minutes. Cela en était devenu une habitude. Un sourire qui ne quittait pas les lèvres d'Alban répondaient au regard compatissant de Cassio, un regard qui cachait en lui une rage invisible. Bien que celui-ci soit son supérieur, lui aussi était sous les ordres d'un autre. Une pyramide astronomique à laquelle Cassio n'avait aucune influence. Il aurait aimé abréger les souffrances de son ami mais, il ne pouvait qu'observer dans le silence, le spectacle odieux qui s'offrait à lui, une scène dépareillée au miracle or immaculé arborant le temple qui les abritaient.

La pièce n'abritait plus que le mutisme et le grésillement métallique des chaînes scellant toujours ses poignées. Le prêtre ayant terminé son travail quitta la pièce sans manquer de lancer un regard dédaigneux envers Cassio. Puis ne resta plus que le lent écho du sang sur la roche. Résonnant à travers la pièce, goutte après goutte, se mélangeant au sifflement du vent à travers les brèches dans la pierre, usée par le temps. Cassio vint le libérer de sa sentence, sentence qu'Alban refoula encore et toujours, cela depuis treize ans. Il se tint l'épaule droite avant d'en lever le bras et s'étirait lentement. Sa résilience et sa vigueur auront toujours aspiré Cassio du plus grand respect. Il ne comprenait l'intérêt à continuellement porter préjudice au jeune prêtre-guerrier et souvent lui venait-il à l'esprit qu'il en serait criminel de laisser Alban face à tant d'ennemis. Noble Cassio ne pensait pas trouver dans son altruisme la réalisation de son impuissance.


Maintenant dans sa cage dorée, Alban s'assit devant le seul plaisir qui lui était réservé, une consolation durement obtenu. Glissant ses doigts sur ses touches d'ivoire et d'ébène, les effleurant aussi légèrement qu'une plume dans sa chute. De son index il fit pression sur la première note, puis le reste de ses doigts à leurs tours. Les notes devinrent mélodie, une cantilène s'échappant de murs vénérables et inviolables. Sa souffrance devenue air se mêla au vent, quittant jointement les quatre murs de sa cage et, d'une fenêtre ouverte prirent leurs envols. Fin, conclusion et épilogue, de qui venait donc ce languissement qui affligeait leurs sens, à ces augustes apôtres à qui ont pardonné l'ignorance.
[...]

Et vous ?

Ton Pseudo : prsm.
Ton âge : 23 y.o.
Des commentaires : //.
Comment avez-vous découvert le forum : top-site.


Dernière édition par Alban le Mar 6 Juin - 21:31, édité 12 fois
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Ignis ;

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Neutre

Messages : 349



Je te l'ai dit dans ta question mais...
Je te souhaite la Bienvenue de manière officielle, que du love ! Bon courage pour la rédaction de la fiche et si besoin d'ôter un doute ou autre, nous sommes présents.

:14:



The people and the friends that we have lost.
And the the dreams that have flew. Never forget them.
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Ivy ;

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Maudit

Messages : 206



À que coucou ♥

Bienvenue à toi sur ce fo :D J'espère que tu vas bien t'amuser ici \o/ Je te souhaite un bon courage pour ta fiche :D (ça risque de promettre vu ce que j'en ai lus avec ta question x).)

Love sur toi ♥
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Zehir ;

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Maudit

Messages : 21



Nyah Alm ♪
Bienvenue à toi et surtout bon courage pour ta fiche. En espérant que tu te plairas sur le forum ♥
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