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« Trève vitale [PV Tiamat & Atlas] »
Syx ;

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Pacifiste

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With Tiamat & Atla
« Trois êtres, trois âmes perdues dans le désert. Trois personnes que rien ne relie, mais que pourtant tout écarte, doivent s’allier en dépit de leur différent, de leur haine envers les autres, pour survivre. »

Trève Vitale

Tous avaient essayés de me dissuader de me rendre là-bas, sur les lieux du combat entre Kireïde et Ilmyde, là où la Malice été apparut. Tout les prêtres de Vaec avaient soit-disant besoin de mes services, qu’ils craignaient pour ma vie. Mais, je savais que Vaec m’implorait d’aller aider les âmes des malheureux qui avaient perdu la vie durant la bataille, cet endroit où les prêtres sollvaeciens avaient réussi à confiné la Malice.

Tout ces âmes qui ne souhaitaient que rejoindre Vaec, que trouver la paix. Je ne pouvais ignorer leur appel, peu importait que tout ces prêtres avaient besoins de mes aptitudes, ces pauvres hères avaient besoins d’aide avant et plus que n’importe qui.

Je n’étais encore jamais venu ici, dans le désert. La chaleur y est étouffante, le sable s’infiltre dans mes affaires, mais cela ne me détournera pas de mon objectif. Ma masse me paraît plus lourde qu’à l’accoutumé, même si ma foi allège mon fardeau, celui-ci reste pesant, notamment, et principalement, à cause de la chaleur.

Alors que je récitais une prière tout continuant d’avancer, ce pourquoi j’étais ici apparut non loin en face de moi : Le corps d’un défunt, contrôlé par la Malice. Il semblait m’avoir remarqué, en même temps, il est normal que tant de ténèbres cherche à souiller la moindre source de pureté, et dans ce désert, j’étais cette source de pureté.

Mon récital changea totalement, passant d’une simple prière en l’honneur de mon dieu à un cantique de purification, tout en avançant lentement vers le corps sans vie qui, contrairement à moi, se pressait un peu plus de venir vers moi. Et alors que la distance entre nous diminuait, je commençais à hausser la voix pour qu’au moment où nous fûmes à portée l’un de l’autre, je termine par :

« … Afin que tu trouves la paix… Au nom de Vaec… Amen... »

Ma masse vint fracasser le crâne du corps possédé par la Malice. Il s’écroula alors au sol, tandis que la tête de ma masse se posa contre le sable tout comme mon genou, récitant une rapide prière pour le repos de cette âme qui fut tourmentée. Me redressant, mon regard balaya les environs. Aucun autres corps possédé n’était visible à l’horizon… Bien… Il ne me resterait plus qu’à continuer mon chemin.



Dernière édition par Syx le Mer 29 Mar - 8:35, édité 1 fois
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Tiamat ;

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Rebelle

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« Trêve Vitale »
Scène I | Act IV
ft. Syx & Atlas
Pourquoi étais-tu partis...? Dans quel but ? Qu'elle idée folle t'avais traversée ? Voilà plusieurs jours maintenant que la guerre avait prit fin grâce -ou à cause- de la Malice. L’annonce de l’emprisonnement de Malord par Aelin et sa libération de la part de Vaec t’avais plutôt affecté.

Tu avais pu revoir son doux visage angélique qui faisait frémir ton cœur, mais il était partit aussi vite qu’il était arrivé. Au final, tu aurais voulu passer plus de temps avec lui, que vous puissiez profitez l’un de l’autre. Mais non, encore ces foutus humains, ces foutues créatures qui, en plus d’avoir trahis Grayling, en plus de vous chercher des embrouilles, osent venir dire que vous êtes les méchants, les responsables.

Tu avais besoin de voir d’autre paysages et de te vider les idées. Laissant ton roi et le général à leurs occupations, tu t’étais envolé pour te détendre, profiter de la chaleur sur tes ailes afin de te détendre. Tu t’étais posé à l’horizon, observant de très loin ce qui semblait être les ruines du champ de bataille. Tu ne pouvais rien voir de plus que l’étendue désertique qu’elle représentait.

Poussée par une étrange envie, tu te dirigeas vers le champ de bataille. Tu ne sais pas comment, tu ne sais pas pourquoi, tu sais juste que tu étais poussée par l’envie de savoir ce qu’il s’y passait. Tu allais sûrement te faire taper sur les doigts, mais l’envie était trop pressante. Plusieurs jours passèrent dans ton voyage et tu finis par arriver dans ce désert saoulant. Il faisait chaud, bien trop chaud, tu avais beau être habitué à cette chaleur, tu préférais quand même le confort d’un endroit tempéré.

Volant dans le ciel, tu tournais autour de la zone, observant les résidus de Malice, craignant celle-ci. Tu espérais qu’ils disparaissent vite. Tu surveillais les yeux, attentif qu’un mort céleste ne décide pas de t’attaquer pendant ton observation.

Tu vis alors un homme, un humain qui semblait tuer l’un des pauvres corrompus par cette étrange engeance. Tu te mis à tourner autour de l’humain, méfiant, cherchant à savoir qui il était et ce qu’il faisait ici.
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Personnellement, niveau congé, j'avais largement vu mieux. Mais je devais le faire... Je ne savais pas qu'accomplir la dernière volonté de quelqu'un était un véritable fardeau : déjà parce que j'avais pris quelques jours de congés pour venir ici, et en plus... il était partit... Je n'avais pas participé aux combats, étant encore à l'école militaire, on avait eu la bonne idée de ne pas envoyer directement les nouvelles recrues à l'abattoir. A mon grand regret puisque Atlas Belladone triomphait toujours, et j'aurais pu enfin être vu sur le terrain, triomphant contre ces monstres d'Algiz. Ces monstres... Je m'étais pourtant juré de ne pas faire d'amalgame en entrant dans l'armée, pourtant quand je vis la boucherie qui s'étendait devant moi, ma haine envers les ennemis de Kireïde se raviva aussitôt. Quel carnage : des membres arrachés, des soldats complètement coupés en deux, et dans les deux camps. C'était indéniablement plus sanglant que dans les romans d'aventures que j'avais lu. Mais étant préparé psychologiquement, je ne me morfondais pas et continuait ma route : ces soldats étaient morts pour leur patrie, c'est une des meilleures morts quand on est soldat. Je devais aussi me faire à l'idée, avant de partir au combat contre l'envahisseur Algiz, que je finirais très probablement comme eux, même si mon rêve était de faire le contraire : les héros ne mourraient jamais au combat, la mort les prenaient dans la vieillesse, les félicitant au passage de leurs innombrables conquêtes, au sens propre comme au figuré... d'innombrables conquêtes... Je divaguais ! Et en plus ce n'était pas vraiment le moment : j'avais une mission de la plus haute importance à remplir.
J'enjambais donc quelques cadavres et atteignais un camp de fortune dévasté, il devait être tout prêt du lieu de bataille et devait servir à donner les premiers soins aux soldats les plus souffrants. Hélas, au vu des tentes déchirées et des corps sans vie d'Algiz traînant au sol, je me disais que ce camp avait subit une embuscade. Je m'aventurais entre les voiles de tente volantes et les taches de sang séché au sol, il n'y avait pas âme qui vive.
''Atlas, si je suis plus de ce monde à la fin de la bataille, essaie de retrouver ce médaillon, et fait en sorte qu'il atteigne la tombe familiale à Hélios''. C'était ce qu'il m'avait dit, la veille de son départ. Un camarade d'école, tout juste promu et qu'on avait autorisé à prendre part à la bataille. D'après mon instructeur (présent lors de la bataille), il avait été sauvé de justesse alors qu'un tigre lui avait fait une belle entaille au ventre, puis il avait ensuite été ramené au camp de soin pour lui refermer sa blessure, le camp dans lequel je me trouvais. Trop occupée à combattre la Malice, les soldats n'ont pas fait attention si il avait rejoint leur rang suite à sa blessure ou si sa force vitale lui avait permis de fuir le bivouac. En tout cas, tout ceux que j'avais interrogé m'avaient affirmé que l'on avait pas retrouvé son corps. Mais était-il toujours soldat de Kireïde ? J'en doutais fortement, la Malice l'avait  sûrement emporté.  
J'avais fouillé le camp sans trouvé de trace de son passage, si ce n'est de grosses flaques d'hémoglobines qui n'avaient pas encore fini de sécher un peu partout. Aucune trace du cadavre, ni du médaillon. Et cela annonçait que l'affaire allait être plus compliquée que prévue.
Un petit grognement vint me tirer de ma réflexion : quelque chose approchait lentement et lourdement. Visiblement cette chose n'était pas pressée, était-elle en train de errer comme moi ? Ou alors c'était un de ces Algiz, et je me devait de le neutraliser. Caché derrière un voile, je voyais une ombre passer à côté de moi sans pour autant donner signe qu'il avait remarqué ma présence. Et quand je m'étais bien assuré qu'elle s'était éloignée je sortais des débris de tentes dans lesquels je m'étais glissé, dégainais mon épée tout en douceur puis fis face à la ''chose'', sûr de moi. Sauf que je n'avais pas prévu de faire face ni à un Algiz, ni à un Humain, enfin humain... plus ou moins. Alors c'est ça que tu es devenu ? Toi qui voulait devenir un héros, tout comme moi... Je me demandais ce que tu avais fait entre mourir ou fuir, visiblement tu as pu faire les deux.
Nils, c'était son nom. Nils, nouvelle recrue de l'armée de Kireïde, un soldat remarquable, mort lors d'une bataille qui confrontait Ilmyde et Kireïde, il fut gravement blessé par un Algiz, ramené à un camp de premier secours pour pouvoir rester en vie, mais il n'a pas tenu le coup et la Malice à pris possession de son corps. Je vais te libérer, et faire ce que tu m'avais demandé avant que tu ailles au combat.
Je lui fonçais dessus aussi vite que je le pouvais. Il para mon premier coup d'un geste maladroit, la Malice avait du mal à se servir de son corps, visiblement. Il donna un coup horizontal, tremblant, que j’arrêtais avec mon bouclier sans trop de soucis. Puis j'envoyais un coup directement vers son coup, pour le décapiter instantanément. Tu me battais peut être à l'école, mais je suis plus fort depuis ! Il ne pouvait pas bloquer, et la tête, quelques secondes plus tard, roula sur le sol, puis le corps suivit. J’arrachais non sans dégoût le petit médaillon qui était accroché à son bras, il servait de porte bonheur.
Ce n'était pas parce que je l'avais tué froidement que je n’éprouvais aucune émotion : nous étions à l'école militaire ensemble, nous avions les mêmes rêves et les mêmes idéaux, nous voulions tout les deux devenir des héros, mais j'étais le seul des deux à être autant obsédé par les femmes. En tout cas, j'avais réussi ma mission, il ne me restais plus qu'a sortir de ce ''no man's land'' le plus vite possible. Il manquerait plus que je termine comme Nils, et je préférais éviter.

Je marchais rapidement malgré la chaleur et mon armure, partir d'ici était la chose la plus logique à faire. Et puis je n'étais pas un de ces fouilleurs de cadavres qui ramassaient les objets de valeur après une bataille, j'avais tout de même un sens de l'honneur, même si je savais pertinemment que certains soldats ne se seraient pas gênés. N'ayant pas croisé un seul sbire de la Malice, je me disais que je commençais à avoir un peu de chance : moins je me battais et mieux se serait. Cependant je vis au loin un homme qui venait de tuer un de ces monstres. Il ne possédait pas d'armure, donc n'était pas soldat. Et en plus il s'agenouilla après avoir donné son coup, était-il blessé ? Dans ce cas mon devoir était d'aller lui venir en aide même si j'avais maintenant la forte envie de partir de cet endroit maudis. Finalement le sens du devoir prit le dessus sur ma couardise, et me mit à courir en direction de l'homme, agitant les bras le plus haut possible pour qu'il me voit. Avec un peu de chance, il écouterait mes conseils :

-Hého ! C'est dangereux ici, monsieur ! Suivez moi ! Ces monstres pourraient venir en grand nombre et je donnerais pas cher de notre peau. Et puis ce serait pas étonnant que des envahisseurs Algiz traînent dans le coin. Un conseil : ne traînons pas là.    

Je n'avais eu que le temps de l'atteindre avant de me rendre compte qu'un aigle lui tournait autour depuis tout à l'heure. Un peu trop d'ailleurs, pour ne pas dire suspect... Mais comme je l'avais dis plus tôt, des Algiz pouvaient traîner dans le coin, et je n'allais pas laisser passer ça. Je ramassais donc une pierre, que je lançais le plus fort possible contre l'animal, bien décidé à le faire atterrir. Le projectile atteignit sa cible et toucha l'aile de plein fouet. Peut être n'était-ce qu'un simple animal, mais je ne voulais pas douter dans cette situation.
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« Trois êtres, trois âmes perdues dans le désert. Trois personnes que rien ne relie, mais que pourtant tout écarte, doivent s’allier en dépit de leur différent, de leur haine envers les autres, pour survivre

Trève Vitale

Alors que j’allais reprendre mon chemin, j’entendis un cri qui semblait m’être adressé. Dirigeant mon regard vers l’origine du cri, je vis un individu, agitant frénétiquement ses bras. Un être encore épargné par la Malice, Vaec devait l’avoir protégé ou était-il venu pour une raison particulière ? Mais avant toute chose, j’écoutais ce qu’il avait à me dire.

C’était dangereux ? Le suivre ? Pourraient venir en grand nombre ? Je ne cherchais que cela. Ces âmes ne cherchant que le repos. Des envahisseurs Algiz ? Tant qu’ils ne me perturbait dans mon travail de rédemption, je n’en n’aurais cure. Je lui adressa alors un sourire tandis qu’il arrivait à mon niveau, mais avant que je puisse dire quoi que ce soit, il se mit à fixer quelque chose dans le ciel.

Tournant à mon tour mon regard sur le ciel : Un oiseau ? Là encore, il agit avant moi. Attrapant une pierre, il la lança avec force vers le volatile qu’il toucha, étonnamment. L’animal chuta vers le sol, comme une pierre. Lorsqu’il s’écroula dans le sable, un faucon plutôt imposant maintenant qu’il était plus proche de nous, sans aucun doute un Algiz. Il tenta de ce relever, serait-il touché par la Malice ? Par précaution, ma masse vint s’abattre sur l’aile que le jeune homme avait touché avec sa pierre.

Il reprit alors sa forme humaine, multipliant les insultes au milieu des gémissements de douleur. Que Vaec soit béni ! Cette âme avait également été épargné par la corruption. Me tournant alors vers le jeune homme, ignorant pour le moment l’Algiz souffrant, je lui souris.

« Merci de vous inquiéter pour moi. Mais Vaec m’implore de sauver un maximum des âmes retenues ici par la Malice. »

Je tourna alors vers le faucon m’inclinant légèrement.

« Veuillez m’excuser pour cela, enfant de Grayling… Mais je me devais de vérifier si la Malice n’avait pris possession de votre âme… Et il semble que Vaec ait veillé sur vous. À présent, si vous voulez bien m’excuser... »

Je leur tourna le dos, m’apprêtant alors à les quitter pour continuer ma purification des lieux, cependant, un mauvais pressentiment me fit rester avec ses deux personnages. Toujours dos à eux, mon regard balayait les environs… Vaec me prévenait… Ils allaient avoir besoin de moi…

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« Trêve Vitale »
Scène II | Act IV
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Tu volais toujours en cercles, la méfiance te forçais à refuser de te poser. Sous cette forme tu étais mieux dans les cieux que sur la terre ferme.

Tu fixais de tes yeux aiguisés l'homme. Si tu avait tendance à mal entendre sous cette forme, tes yeux étaient capable de percevoir la plus petite chose qui puisse exister. Tu détaillait encore l'homme sous toi. Un servant de Vaec, cela surement doit être cela.
Tu en étais plus que persuadé, tu en étais certains.

Tu n'entendis pas les mots, tu ne vis qu'à la dernière minute un cailloux te foncer dessus. Tu voulu l'esquiver mais il percuta douloureusement ton aile. T'écrasant au sol avec un gémissement douloureux, tu cherchas à te redresser pour te relever quand la masse du serviteur vint frapper l'aile caillassée, te forçant à relâcher un douloureux gémissement, vite transformé en cri.

Tu changeas brusquement de forme, prenant celle humanoïde, tu posas douloureusement son bras valide sur celui écrasé qui vira vite dans une étrange couleur violette. Tu gémissais tout en enchaînant des insultes dont tu ignorais toi même la signification. À vrai dire la douleur était si importante que tu ne cherchais même plus de logique dans tes mots.

Tu finissais pas t'habituer à cette douleur, tu relevas ton regard vers le soldat qui t'avais caillassé, lui lançant un regard noir, remplit de haine. Encore la faute de ces stupides humains. Tu ignorais les paroles du serviteur de Vaec, ta colère était bien trop grande.

Un mauvais frisson te parcouru, regardant autour de toi, tu avais toi-même un mauvais pré-sentiment.

« ... Manque plus que la Malice arrive. »
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