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« Morygann. - Épervier de la forge. »
Invité ;




Morygann

Know when fairy tales cease to be tales? When people start believing in them.



Nom : Nils
Prénom : Morygann
Titre : L’épervier blanc.
Âge : 20 ans.
Orientation : Bisexuelle.
Royaume : Kireïde
Métier : Forgeronne et mercenaire.
Classe : Myrmidon.
Arme : Une épée longue et fine, à deux mains, en alliage personnalisé. Elle est nommée “Méha” après la mère de Morygann. La lame semble plus fine que celle des épées à deux mains habituelles, et le métal est plus clair. Le pommeau a un emplacement pour une pierre, mais celui-ci est vide.  

Physique & mental

Taille : Un mètre soixante dix.
Poids : Soixante kilos.
Cheveux : Blancs/gris.
Yeux : Verts.

Son attitude : Si Morygann a été éduquée dans le respect d’une certaine forme d’étiquette, elle fait le choix de suivre ses instincts et pulsions plus que son éducation. Lorsque les circonstances l’imposent, elle sait tenir sa langue, mais bien souvent, elle se montre brusque, directe, et volontairement ignorante des attentes sociales. Elle n’est pas là pour plaire, seulement pour vivre, survivre. Sa démarche et ses choix vestimentaires trahissent son extraction populaire, aussi vous ne la verrez jamais en robe : ce n’est pratique ni pour la forge, ni pour le combat. Morygann aime ce qui est solide, utile et confortable, c’est pourquoi elle ne s’encombre pas de choses pour leur beauté et tout ce qu’elle possède a une raison d’être.

Autre(s) : Morygann arbore une cicatrice peu discrète sur sa joue gauche, qui lui barre la pommette. Il s’agit là d’un témoignages de ses nombreuses escarmouches dans les rues d’Hélios, étant enfant.
 
L’épervier est de ces personnes qui cherchent toujours à faire leurs preuves, à montrer ce dont ils sont capables tout en se gardant de revendiquer cet aspect de leur personnalité. Elle ne reculera jamais devant une occasion de montrer sa valeur devant quiconque la remettra en question. Et cela vaut tant pour la forge, que pour le combat. Morygann a hérité de cet aspect de sa personnalité - de même que son talent pour la forge - de sa mère. Gare à celui qui aura le malheur de sous-entendre qu’elle ne peut pas tenir la distance. C’est là une des raisons pour lesquelles elle n’a jamais consenti à se ranger à une petite vie tranquille de forgeronne.

C’est aussi quelqu’un qui tient à ses valeurs, et qui ne les remettrait en cause pour rien au monde. Hormis peut être, l’opportunité d’un peu d’action, et d’un peu d’argent. Une position paradoxale, en allers-retours entre raison et pulsions. Entre le combat et la forge son coeur balance, ce qui fait d’elle une personne à la fois très occupée et submergée par ses envies. Elle n’a manifestement pas l’âme d’un entrepreneur, et n’a jamais compris qu’elle devait faire un choix. Aussi tente-t-elle de faire au mieux pour tenir la distance.

Morygann est rentre-dedans, et ne se laisse impressionner par personne. Tant qu’elle a la sensation de pouvoir surpasser les autres, elle n’est pas intimidée. Les ronds de jambes et les tournures alambiquées n’ont aucun effet sur elle, parce que la plupart du temps elle ne les comprend pas, et ne s’en tient même pas rigueur. Cela fait d’elle quelqu’un de bourru, et téméraire. Cependant, son sens de la justice très personnel et atypique donne un caractère assez paradoxal à son attitude. Mercenaire, oui, mais si les gouvernements ne la font pas plier, l’argent peut avoir une odeur, pour elle. Si elle peut sembler inflexible et n’avoir aucun scrupule, on peut déceler dans son intransigeance un semblant de souplesse.

Pour ce qui est de ses croyances et de son rapport aux autres, Morygann fait preuve d’une simplicité déconcertante : elle se fiche de tout. Ses valeurs sont celles de l’égalité, de la justice absolue, c’est pourquoi rien ni personne n’est jamais parvenu à la convaincre de rejeter quiconque de différent. Elle prend chaque personne pour ce qu’elle est, un individu, et est à la fois confiante et méfiante vis à vis de tous. La première erreur de l’inconnu qui l’aborde serait d’attendre d’elle autre chose que cette neutralité simpliste, et nombreux sont ceux qui s’y sont cassé les dents. Il n’y a pas pire impression pour elle que de voir des attentes aléatoires posées sur sa personne.
Journal d'une vie

La vie de Morygann est entouré d’un flou bien confortable. Elle ne connut jamais son père, ne sut même pas son nom ni son origine, et grandit sans savoir jusqu’à la date exacte de son anniversaire. Les premières années de sa vie sont très brumeuses, ses souvenirs les plus lointains sont ceux du bruit du marteau sur le métal rougi, l’odeur du fer, et la chaleur de la forge. Mais si le début de son enfance est si floue, elle n’a jamais eu le sentiment d’être malheureuse.
Tout cela s’éclaircit lorsque ses souvenirs la mènent dans les rues des quartiers populaires d’Helios. Elle courait après les autres enfants, jouait à la guerre avec un dague émoussée, pour faire peur aux caïds à peine plus vieux qu’elle. Son surnom, l’épervier blanc, date de cette période. Et s’il se voulait moqueur à l’époque, Morygann s’est fait une fierté de le rendre plus clinquant.

Très tôt, sa mère tenta de l’éduquer au mieux : apprendre à lire, à compter, du mieux qu’elle pouvait. L’essentiel en fait, à tenir son propre commerce. Apprendre à tenir tête aux arnaqueurs aussi, aux beaux parleurs qui paieront toujours demain. Et puis, dès sept ans, la forge. Parce qu’il n’est jamais trop tôt pour mettre son enfant au contact de l’acier rougi, de la chaleur infernale de la forge. A dix ans, elle forgea sa première lame, une hybride entre une dague et une épée courte, que sa mère lui interdit formellement d’utiliser dans la rue. Hors de question de se balader à cet âge avec une arme aiguisée. En particulier quand ledit enfant a une fâcheuse tendance à aimer se battre plus que tout au monde. Un héritage - méprisable selon sa mère - de son absent de père. Un inconnu dont le seul trait connu serait de chercher la bagarre.

Morygann avait quatorze ans lorsque survint le seul événement qu’elle considèrerait comme tragique vint perturber sa vie somme toute heureuse. Elle ne sut jamais ni les raisons ni la légitimité de lui réserver un tel destin, c’est par ailleurs ce qui l’éloigna définitivement de toute croyance en une justice divine et même humaine. Un jour, un beau jour même, sa mère partit rencontrer son fournisseur de métaux, pour ne plus revenir. Elle fut retrouvée deux jours après son départ, égorgée dans un coin de ruelle, entre deux caisses de légumes pourris.

La gratuité de cet événement, de même que le choc émotionnel changea radicalement Morygann qui, à quatorze ans à peine, dut prendre en charge la forge, et sa propre survie. Elle venait de perdre sa mère, son modèle, son héroïne, et malgré tout les responsabilités se précipitèrent avant le deuil. Elle reprit la forge en main, et chercha à obtenir vengeance. Morygann était loin d’être bête, contrairement au meurtrier de sa mère, et elle n’eut aucun mal à prouver qu’il s’agissait d’un concurrent particulièrement acharné. Alors, pour la première fois de sa vie, Morygann mit en oeuvre ses aptitudes au combat avec une arme aiguisée, et une cible vivante. Pour la première fois, elle prit une vie. Peut-être était-ce l’accomplissement de cette vengeance ou alors le goût du combat achevé, mais la plénitude qui emplit le coeur de Morygann semblait surnaturelle, et elle en voulait plus. Pas pour la justice des autres, non. Pour son accomplissement à elle, indépendamment des guerres, des conflits, toutes ces considérations abstraites.

C’est à la suite de cet événement qu’elle débuta sa nouvelle vie, ne retrouvant sa forge que lors des périodes creuses, la confiant à un ami d’enfance en son absence. Morygann est philosophe, et une fois l’événement passé, elle usa de toute sa force de caractère pour faire abstraction de sa souffrance, combler le vide. Pragmatique. Elle joua des coudes avec acharnement pour se faire une place en tant que mercenaire, malgré son jeune âge, pour en arriver à 20 ans à être connue non plus comme l’orpheline de la forge, mais l’épervier blanc, la fine lame issue des bas-fonds d’Helios.
Et vous ?

Ton Pseudo : Lyxiae, la plupart du temps.
Ton âge : 23 ans.
Des commentaires : Rien de particulier, c’est très sympa ici !
Comment avez-vous découvert le forum : On m’a invoquée parce que je suis un démon. (krkr)
Invité ;




Hellow & bienvenue !
J'aime vraiment l'image de l'épervier maintenue tout au long du récit, vraiment agréable :).
Et sinon car Ciri. Voilà. Juste Ciri best daughterfu.
Caym ;

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Pacifiste

Messages : 137



Bienvenue en Meinarest !
Bien que le titre l'indique, nous te souhaitons la bienvenue sur les terres de Meinarest ! Le danger sévit partout mais nous savons que tu t'en sortiras ! Bienvenue sur toi ! Et gosh, que j'aime ce choix d'avatar ♥ Ton personnage est tout aussi bien d'ailleurs ! Son caractère est intéressant, son histoire tout autant, bref que du bon ! Te voilà validée ! Tu peux dès à présent arpenter les différentes nations. Il te faut bien penser à recenser ton avatar, créer ta fiche de liens mais aussi façonner ton inventaire ! Pour bien débuter ton aventure, tu peux demander des liens ou bien lancer une recherche d'un Rp. A ta guise.


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