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« You can fall in my arms like the rain on the floor if you need to rest • GAIA »
Malord ;

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Par tous les saints de Vaec, il était arrivé en retard sur ce champ de bataille ! Lorsque Lyssandra avait ordonné le déploiement de certains membres du Culte sur le terrain d’affrontements ou Kireïde et Ilmyde comptaient croiser le fer, Malord n’avait en aucun cas attendu trop longtemps pour se porter volontaire. Il savait la dangerosité de la guerre, mais cela n’effrayait en rien le Héron, qui épousait les desseins pacifiques de la descendante de Vaec. Il croyait dur comme fer qu’un jour toutes les espèces vivantes pourraient vivre en harmonie et en paix. Le désespoir qu’apporte le sang versé par les lames n’est jamais définitif. La vie finie toujours par trouver un chemin à travers l’obscurité. En dépit des heures sombres, Malord ne se laissait pas abattre.

Ainsi donc, après avoir libéré un jeune Algiz renard d’un piège humain il y a peu de temps, le voici qui s’ingéniait à faire de son mieux pour gommer les traces de la rancœur et de la haine sur les âmes ici présentes. Comment pouvait-il faire ? En dépit de ses pouvoirs, il se sentait bien impuissant.

C’est alors qu’il était perché sur une colline qu’il aperçut une silhouette en contre-bas. Une jeune femme. Immédiatement, Malord se motiva pour mieux la rejoindre. Quelque chose avait attiré son regard mais il n’aurait dû définir exactement la nature de cette fameuse intrigue. Alors, doucement, et avec son collier de l’Ordre autour du cou, il tâcha d’entamer un début de conversation. « Bien le bonjour, madame. Je suis Malord, Héron au service de Sollvaec. Mes pas m’ont guidés jusqu’à vous et je pense que les dieux n’ont guère fait cela uniquement par amusement. Dites-moi, y a-t-il quelque chose que je puisse faire pour vous êtes utile en une quelconque mesure ? »

Avec sa voix de femme, il n’aurait point été étrange que l’étrangère le prenne pour une comparse. Mais cela, il n’en avait cure.
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Il fallait que tu sois blessée, pour ton grand malheur.ça lançait un peu, mais tu pouvais te déplacer facilement. Ce n'était pas ça qui pourrait t'empêcher de marcher fièrement dans les environs. La bataille avait laissé des traces sur ton corps, rien de bien compliqué. Tu fixais l'horizon avec panache. Rien ne pourrait te stopper, seul ta fatigue mettrait fin à ton aventure. Tu souriais, forte de ces pensées, tu sentais un courant d'énergie te traversé, te donnant la force de pas te laisser tomber sur le sol sablonneux. Mais c'était sans compter sur l'intervention d'une personne, difficile de définir son sexe. Sa voix pouvait te lettre en défaut. Elle ressemblait à celle d'une dame. Mais quand tu te tournait, tu pouvais voir clairement des très masculin, c'était confondant. Il t'avait parlé. Parlant de sa nature d'algiz volatile. Puis délirant sur des dieux qui l'aurait guidé là. Tu roulais des yeux. Tu connaissais ce genre de proposition. Tu n'aimais pas la drague.

« Pourquoi aurais-je besoin d'un dragueur pour m'aider. Je vais parfaitement bien, je suis un peu fatigué, mais ça s'arrangera avec le temps. Pour ça que je marche. »

La blessure ne saignait pas, heureusement pour toi, tout était à l'abri dans un pansement de fortune. Celui que avais fait de tes mains, il fallait dire qu'on avait longuement insisté pour que tu suive des cours pour t'occuper de tes blessures mineures. Une stratège qui se prenait des coups. C'était quelque chose que tu ne pouvait être fière. Une personne bien préparée n'avait presque pas de blessures. Ce qui était ton cas. Tu le fusillais du regard. Tu n'avais rien contre les sauveteurs, mais en personne fière. Il était difficile de te faire oublier que t'avais d'autres à faire que t'occuper de toi. Tu avais vu son collier, ce n'était pas vraiment un ennemi, normalement, enfin, tu crois. Tu étais qu'un stratège, pas l’ultime stratège. Ce que les gens pouvaient être stupides. Sous prétexte que tu est une femme. Tu sais que c'est son boulot, mais son aide ne ferait que montrer une faiblesse. Tu ne l'es pas. Tu t'éloignais autant que possible, sans montrer la douleur qui pesait sur ton corps. Tu jouais un jeu dangereux, tu finirai par te mordre les doigts. Mais tu assumerais les conséquences de tes actes. Ça ne serait pas une première, ni une dernière. Des sentiments, tu les enfermait à double-tour. Loin de ce garçon efféminé.
Malord ;

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Il fut surpris par la répartie de la demoiselle lui faisant face. Pour autant, ce ne fut nullement de la mauvaise surprise, bien au contraire. Si elle avait autant de verve dans la voix, c’était qu’elle était encore pleinement consciente de ses faits et gestes et nullement en état de défaillir. Pour autant, Malord n’était en rien décidé à la laisser filer si aisément. Ses yeux aiguisés et prompt à reconnaître les blessures, même dissimulées, ne lui permettaient pas de faire comme s’il pouvait ignorer cette dame-ci. Ainsi, lui emboîtant le pas, il tâcha de ne pas la contrarier tout en se montrant le plus diplomate possible. « Je pense que vous avez interprété dans le mauvais sens du terme ma proposition, noble combattante. En réalité je ne suis guère un ‘dragueur’ mais un porteur de la paix et de la neutralité. Si je suis présent sur ce champ de bataille, c’est avant tout pour sauvegarder le plus de vie possible. La vôtre en fait bien entendu partie, cela va sans dire. »

Lentement, et avec une grâce infinie, le Héron coupa ensuite la route de l’Algiz. « Je n’ai pas l’intention de vous empêcher de suivre votre destin si vous estimez que retourner au combat en fait partie. Cependant, je vous demanderais simplement de bien vouloir me laisser examiner cette blessure que vous vous acharnez en vain à tenter de me dissimuler. Je ne ferais rien de plus, je le jure sur mes croyances. Un baume vous ferait le plus grand bien. »

Car s’il ne savait s’y prendre avec des sort de soins – il n’était nullement un mage blanc pour cette office-ci – il pouvait au moins concevoir bandage et attèles avec une certaine application. Restait à savoir, désormais, si les choses se présenteraient sous ce bon jour pour lui.
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Tu ne voulais pas l'écouter, mais il te suivait comme ton ombre. Te laissant pas le choix de supporter ces simagrées. Tu roulais des yeux alors qu'il fait tout pour te convaincre qu'il ne te draguait pas. Il voulait juste soigner une blessure qui ne se voyait pas. Tout ça au nom d'une divinité. Tu lâchais un soupir. Il était là et ne te lâcherait pas tant que tu donnerait pas à ce garçon ce qu'il désirait, c'est à dire voir cette fameuse blessure. Pour ta sauvegarde et tout ce qu'il avait pu dire comme bêtises. Tu te stoppais enfin, ton regard était toujours mauvais pour lui. Ces hommes voulaient toujours avoir raison. Pour avoir la paix, tu lui faisait face. Tu rangeais ta fierté de côté. Ce qui était un grand sacrifice.

« Bien, je vous laisse voir ma blessure, mais ce n'est pas pour autant que je m'arrêterai de combattre. Je dois montrer que je suis une personne de confiance. Ce n'est pas avec une faiblesse temporaire que j'y arriverai. Alors faites le plus vite. J'ai des choses à faire. »

Ta voix adopte un ton froid, terriblement glacial. Tu ne supportes pas qu'on te voit comme une chose faible. Ta blessure n'était qu'un effet pervers de cette bataille dans laquelle tu voulais replonger. Pour les tiens. C'était ton devoir en tant que guerrière et tacticienne. Cette vie ne pourrait se faire sans cette bataille. C'était à peine si on faisait attention à toi. Et que dirais ce frère disparu, tu serai une honte pour la famille. La mémoire de ton père souillé par tes actes. Elle avait déjà souffert à cause de ton entêtement à croire les gens que tu aimais forcément bon. Tu ne referait plus cette fatale erreur. Quand bien même ce garçon pouvait te plaire. Pour toi, c'était juste un gêneur qui voulait te soigner. Une chose que tu avais besoin, mais que tu avais refuser par fierté de faire. C'était à cause d'elle que tu avais mal. Alors tu lâchais de ta main l'endroit que tu avais dissimulé. Tu laissais ce garçon faire son office. Ne le gênant pas avec tes apprioris.
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