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« une escapade pour te retrouver | flashback [sohail] »
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une escapade pour te retrouver | flashback
+ Sohail || paroles en #9BC8C1
Les portes du balcon sont grandes ouvertes dans la chambre d’une princesse lourdement ennuyée par,
Des ordres, Une surveillance,
Des étiquettes,
Attachées sur les corps des membres de toute sa famille, et les siennes sont reste droite, ne bouge pas, habille toi convenablement, ne parle pas inutilement.
Cui la pauvre et plus jeune enfant de la famille royale, elle n’est destinée à rien de plus que d’être une princesse inutile, à se pouponner, sourire poliment, et non tu ne toucheras aucune arme parce qu’elle est la plus frêle et faible de toute sa  fratrie.
Et devant son balcon Cui songe,
À la liberté.
Parce que Cui, si vous ne vous la surveillez pas assez, elle prendra toujours la bonne opportunité pour s’évader,
Qu’elle considère comme des perches toujours tendus de votre part, l’occasion en or pour qu’elle prouve son indépendance,
Qu’elle n’est pas l’enfant sans intérêt, la fille fragile, que l’on touche à peine, qui s’écroule ensuite. Non, Cui n’est pas ainsi, Cui c’est avant tout,
(L’audace.)

Cui retire ses pantoufles aux bordures d’or et filaments d’émeraude,  se décoiffe devant la psyché qui dévoile son corps maigre de jeune préadolescente,
Elle retire sa robe et enfile une vieille tenue qu’elle a chipé d’une servante, elle songeait le sol un jour, dans la vieille buanderie du palais,
Aussitôt vue, aussitôt disparue.
Cui s’entraine à dérober des affaires qui ne lui appartiennent pas, dans la plus grande discrétion.
Elle disparait de sa chambre, dépose ses pieds sur de la pierre brûlante, les murs du bâtiment sont immenses, mais Cui n’abandonne pas son objectif,
(Elle veut fuir sa prison.)
Pour cela, la demoiselle se dissimule dans tous les recoins des alentours. Plus le temps passe, plus elle réussit à s’approcher de la sortie.

Quand elle réussit,
Cui court à toute allure, elle sait déjà où elle ira et ce qu’elle fera : elle mettra les pieds dans les marchés d’Hélios.
Elle y retrouvera un ami, Sohail, qu’elle a rencontré là bas, il y a déjà quelque temps, elle ne sait plus trop comment d’ailleurs,
(Ce n’est peut-être plus important.)
Et Cui sait bien que le temps passe si vite, elle se voit déjà en train d’essayer de chaparder le plus beau trésor à la place du garçon, le regard plein de fierté,
Sa récompense sera cela, ce sentiment satisfaisant d’avoir réussi.
C’est bien la première fois que Cui joue avec un autre enfant de son âge,
(C’est le plus triste dans cette histoire.)
Cui ne se rend pas compte que de toute cette foule, le brouhaha incessant des marchants, des habitants qui font le tour, les dialogues de marchandages, de négociations.
Elle se faufile entre deux individus puis son regard est attiré par des outils particuliers : des armes blanches bien mis en valeur sur une nappe raffinement brodée,
Ce que Cui n’a jamais eu l’occasion de toucher.
Hypnotisée par les lames, elle en oublie son petit rendez-vous de compétition avec le petit fripon.
hrp : pardon pour la qualité douteuse de cette ouverture. j'espère que ça te convient sinon je peux changer. ♥
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Une escapade pour te retrouver


Ft Cui




De toutes les places qui étaient susceptibles d’apporter des vols fructueux, c’était le marché. Il lui était impossible de pouvoir voler dans les taudis, uniquement parce que les personnes les plus pauvres s’y trouvaient et qu’il ne pourrait pas y gagner grand-chose, à part au bas mot l’hostilité de ceux qui y vivaient avec lui. Quant aux quartiers les plus riches, cela lui était tout aussi impossible que pour ceux qui étaient les plus pauvres, tout simplement parce qu’il y avait des gardes postés un peu partout et qu’il était bien trop dangereux d’y tenter le diable, et de finir juste ensuite derrière les barreaux. Le jeune garçon avait donc fini par gambader dans les rues remplies du marché, les lèvres esquissant un fin sourire : il allait pouvoir voler les passants comme bon lui semblait. Avançant tranquillement dans l’une des rues, il profita de l’inattention d’un marchand qui négociait avec un acheteur pour glisser sa main sur son étal et prendre discrètement l’un des fruits qui étaient posés en évidence. Il croqua dedans, profitant du met qui allait servir de casse croûte, en attendant le prochain repas.

Il continua de regarder les habitants se mouvoir dans les rues, tout en continuant d’avancer. Il y avait tant de possibilités, quand il se rendait ici. Tant de visages qu’il croisait et d’autres qu’il recroisait ; lui les reconnaissait, mais les autres non, comme s’il n’était qu’une ombre parmi tant d’autres, un individu négligeable que l’on pouvait oublier aussi vite qu’on l’avait vu. Mais lui s’en fichait, lui les voler, heureux d’avoir toujours un peu plus d’argent de côté, c’était bien mieux que de revenir bredouille. Et il en retirait satisfaction, chaque fois qu’il glissait en un coup de vent et que personne ne calculait ne serait-ce que la toute légère brise quand il leur vidait les poches. Et la joie qu’il ressentait, à chaque fin de journée de labeur, quand il revenait les poches pleines et qu’il pouvait être rassuré de savoir qu’il avait de quoi subvenir à ses besoins pour encore un petit moment.

Il ne reprit son sérieux – enfin, si on pouvait appeler ça sérieux – que lorsqu’il finit de manger le fruit volé, lorsque ses papilles et son estomac furent satisfaits. Ses pas le menèrent bientôt vers une allée un peu plus bondée que les autres, mais ce qui le frappe le plus en la voyant, ce fut ce visage familier parmi les passants. Une fille qui avait à peu près son âge, pauvrement vêtue, le regard rivé vers un étalage particulier. Suivant son regard, il vit les armes resplendissantes face à la lumière du soleil, qui attendaient sagement d’être achetées par celui qui y posera le meilleur prix. Amusé, son sourire s’étira, et il s’approcha d’elle d’un pas calme et tranquille, pour bien se montrer de son amie.

-Elles doivent être bien tranchantes, commenta-t-il en se plaçant à côté d’elle, regardant les armes.

Son sourire devint de plus en plus visible alors qu’une idée germait dans sa tête. Avec elle, il avait l’habitude de toujours être en compétition, de toujours vouloir montrer que c’était lui, le meilleur des deux. Et Cui faisait de même, en bonne compétitrice… Et était tout comme lui partante pour tout et n’importe quoi.  D’ailleurs, le marchand était trop occupé à négocier avec ses potentiels clients pour calculer les deux voleurs. Il haussa les épaules en la regardant :

-Si t’en veux une, tu peux toujours la voler.

A moins qu’elle s’écrase et qu’elle ne veuille pas en voler. Mais quelque chose lui disait qu’elle allait essayer. Et lui aussi, il voulait bien tenter le coup.





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une escapade pour te retrouver | flashback
+ Sohail || paroles en #9BC8C1
Les yeux de Cui parcourent la table des couteaux, poignards, dagues, lames brillantes de mille feux, lames si bien entretenues, si bien affutées,
C’est étrange de voir la princesse si émerveillée,
Elle a toujours pensé que rares sont les filles de son âge à désirer des jouets si dangereux,
Et à chaque fois qu’elle y réfléchit, elle se sent si différente, elle s’impressionne elle-même. Et c’est un peu la situation chez sa famille qui l’a forcé,
À se donner autant de confiance, à s’admirer,
Car à force d’être si souvent traitée de faible, moins que rien, et d’insignifiante enfant bonne à rien, elle a eu besoin d’un peu d’amour propre pour se sentir,
Bien dans sa peau.

Lors qu’elle dévore les armes du regard, elle approche doucement ses doigts d’un duo de dagues.
Ce sont visiblement ces deux là qu’elle espère dérober.
Mais à peine elle effleure de sa peau, le manche de l’une d’entre elles, Cui entend une voix familière.
Ah, cette voix là, cela lui attire aussitôt l’attention. Et même si il y a autant de voix autour d’elles, elle la reconnaitra toujours,
Parmi des centaines, des millions de voix, peut-être une infinie, mais c’est certainement un peu orgueilleux de penser qu’elle en serait capable. Elle se croit tellement,
(Capable de tout.)
Et surtout pour reconnaitre un ami lui parler tout simplement. C’est ta voix, Sohail.

Ses mains un peu trop curieuses se rejoignent derrière son dos. Son regard croise le tien, peut-être que tu n’as pas du remarquer qu’elle cache son immense joie de te voir,
Parce que dès que tu es à ses côtés, Cui oublie sa (vrai) vie, qu’elle te cachera peut-être longtemps, peut-être un jour qu’elle dévoilera tout,
Il suffira d’un peu de patience.
Elle t’offre un sourire un peu vague, un peu espiègle, un peu amical. Mais surtout un peu,
Froid.
Parce qu’en plus d’être un ami Sohail, tu es un adversaire pour elle.
Elle te le fera bien comprendre.

- J’espère bien qu’elles le sont.

Cui analyse la situation, il est clair que le marchant est beaucoup trop inconscient, peut-être que cela lui apprendra pour plus tard que d’avoir joué les gros négociateurs n’était pas la plus juste des idées.
Mais elle s’en fiche,
Après tout, dès qu’elle a vu ces petits bijoux, ils sont devenus ses cibles, ses petits trésors,
Ses futures récompenses.

- Une ? Tu plaisantes j’espère.
Je vise les deux jolies dagues sur le coin.


Elle pivote vers toi l’âme battante.
Son index te pointe par provocation. Le sourire de Cui se métamorphose en rictus rieur, malicieux, presque dérangeant,
Surtout de la part d’une fille.

- Mais je les ai vues en première, alors si tu veux jouer à un petit jeu de compétition avec moi,
Il faudra suivre mes petites règles du jeu.


Elle espère de tout cœur que tu accepteras,
Et si tu ne le fais pas Sohail, Cui serai déçue, après tout, tu es son premier vrai ami en dehors du palais.
(Tu ne le sais pas encore.)
hrp : hihi. ♥
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Une escapade pour te retrouver




Elle tourna la tête vers lui quand elle remarqua sa présence. Cui n’avait pas changé depuis la dernière fois qu’ils s’étaient vus, elle avait toujours ce petit air suffisant et arrogant, et cette lueur de défi dans le regard. Ils avaient pris pour habitude de se mettre en compétition, pour un oui ou pour un non, et dés qu’ils se voyaient, le marché devenait un grand espace de jeu, une grande salle pour pouvoir se livrer à des défis, des vols divers et sans fins. Cela amusait Sohail, d’avoir une personne avec qui se mesurait, et plus encore, avec qui s’amuser chaque fois qu’il la rencontrait. Pourtant, il ne la connaissait pas vraiment. Il n’avait jamais vu la fille dans les taudis, mais ses vêtements sales et son besoin de voler témoignaient qu’elle devait vivre comme lui, dans la nécessité. Et même si la curiosité habitait un peu plus l’adolescent quand il la rencontrait, il n’avait pas essayé de lui poser des questions, profitant tout simplement de la nouvelle campagne de jeu qu’il avait trouvé. Elle devait, sûrement, venir d’une autre ville, et se rendait dans les marchés de temps en temps.

Elle répondit avec dédain, elle voulait les deux dagues posées sur le coin. Elles étaient belles et flambant neuves, comme le reste des armes ; mais elles étaient bien plus attirantes que les autres, parce qu’elles seraient bien plus utiles pour un voleur comme lui. Il se voyait déjà se promenant avec les deux belles dames entre ses mains, fin prêt à se défendre au cas où. Il lâcha en riant, le ton railleur, sourire moqueur :

-Tu sauras pas te débrouiller avec ! Laisses les moi, ça vaudra mieux.

Elle lui rendit ce sourire carnassier, pointant le doigt dans sa direction d’un geste provocateur. Un rire léger et moqueur échappa de ses lèvres, toujours amusé de la situation, les mains dans les poches, la regardant de haut tout comme elle le faisait. Cui le mit ensuite au défi, énonçant que son jeu comportait des règles. Quoi ? Des règles ? Il haussa les sourcils, un peu surpris, sans se départir de son sourire. Et bien, elle ne manquait pas d’air. Elle voulait s’amuser, et heureusement pour elle, il était aussi d’humeur joueuse. Et comme c’était elle qui le mettait au défi, il osa planer un instant le silence, la laissant mariner un peu, juste comme ça, pour s’amuser, pour la laisser un peu ridicule quelques secondes de plus.

-Un « petit jeu » ? Des « petites règles » ?

Il la toisa encore un peu, continuant d’avancer dans ce petit jeu de provocation, s’adressant à elle comme si c’était lui le plus vieux et le plus expérimenté, comme si elle n’était encore qu’une enfant malpolie et que lui était vraiment l’adulte. Mais, même si c’était lui qui voulait se jouer d’elle, finalement, voilà que lui-même commençait à s’impatienter. Les mains toujours enfoncées dans les poches, il redressa légèrement la tête :

-Vas-y, j’t’écoute ! Comment ça s’passe ?





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